Bonjour à tous,
Suite à votre grande participation au quatrième et dernier questionnaire de l’étude CIEL Montréal, voici les commentaires que nos participants ont accepté de partager sur leurs expériences à Montréal, au terme de presque une année scolaire.
After your important participation to the fourth and last questionnaire of the CIEL Study, here are comments that our participants agreed to share about their experiences in Montreal, after nearly one school year.
”La société québécoise ou canadienne en général est très particulière car représente l’exemple type même de ce que c’est qu’une société. On peut y rencontrer tout.”
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”Je suis actuellement confrontée au problème de ne plus vouloir revenir en France. La politique française me désespère et me fatigue et il me semble que les possibilités de développement pour les jeunes, aussi bien au niveau de l’emploi que de la vie personnelle sont bien meilleures ici qu’en France… Mais je dois rentrer, car ici, je ne pourrais jamais payer les études au prix demandé. J’espère pouvoir revenir très prochainement, pour un premier emploi par exemple.”
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”J’ai compris un peu mieux les rapports français/québécois qui sont délicats et très désagréable pour les français. Mais j’ai aussi compris qu’il y a deux catégories de français, ceux qui adorent Montréal et ceux qui détestent. Ceux qui adorent Montréal en général ne sont pas parisien et fuient la France. Par contre, ceux qui veulent découvrir un nouveau pays, de nouvelles cultures et viennent à Montréal sont souvent déçus. C’est mon cas. Et j’ai vraiment hâte que mes études se finissent pour partir loin d’ici. Mais je l’avoue, le système scolaire est très bon, et j’apprécie beaucoup ma formation, c’est pourquoi je reste ici!”
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”Blanche de peau, sans accent et élevée avec un bon niveau de français je passe partout et subit le rejet anti-français à certain moment au sein de l’université.
Le plus pénible, c’est de voir mon fils, qui lui porte les marques du mélange de race blanc noir subir au quotidien le racisme. Venu nous rejoindre pour se former et vivre avec ma fille et moi, il renonce à continuer sa formation ici et dit préférer rentrer au pays plutôt que de se faire humilier régulièrement ici.
Cela pèse lourdement sur mon projet de mobilité et d’installation ici, et m’amène à réenvisager un retour chez nous, au lieu d’investir ici.
A l’inverse, ma fille blanche et rousse est adulée comme un élément valorisant.
Le racisme à l’égard des personnes noires est tout à fait insupportable.”
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”L’ambiance générale n’est pas problématique, mais il est facile de s’isoler et ne jamais aller vers les gens.”
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”Le fait d’être français à Montréal colle sans conteste une étiquette, rien qu’à entendre parler dans la rue. Elle est bien souvent transformée en stéréotype… ce qui est dommage. J’ai l’impression d’être un peu vue comme un membre de cette “communauté”, qui ne cesse de s’agrandir, qui tendrait même à faire un peu “envahisseur”. Mais en même temps, j’ai le sentiment d’être “une française”, parmi tant d’autres, et pas plus intéressante que les autres, il y en a tellement…”
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”La grève étudiante n’aide pas à l’intégration, puisqu’on reste chez soi…”
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”I’ve found it extremely hard to find an affordable solution to learning french.”
Un merci tout spécial à ceux et celles qui ont écris les commentaires publiés sur ce blog tout au long de l’année. Vous avez contribué à rendre l’étude CIEL Montréal 2012 plus vivante encore!
Special thanks to every international students that wrote comments that were published on the blog at every wave of the study. You have made the CIEL Study even more alive!
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The CIEL team









